Cette crise, qui est avant tout une crise du financement de l'économie, de la société, de l'Etat, ..., va donc certainement avoir des conséquences violentes sur la consommation, sur la situation des entreprises, l'emploi, sans compter les finances publiques. On voit des industries ancestrales, comme l'automobile, menacées de faillite, comme je l'écrivais sans trop y croire le 4 novembre: Y compris Renault et Peugeot